26 janvier 2012

Les femmes pour l'UTERUS ARTIFICIEL

Regardez ce blog. C'est sidérant. 

http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2012/01/cest-la-grossesse-qui-nest-pas-ethique.html

Voici le résumé :

C'est la grossesse qui n'est pas “éthique” !

  
Anna Smajdor au premier plan
Source photo : progress.org.uk
 
Les fonds publics devraient servir à la recherche sur l'ectogenèse – la gestation en utérus artificiel – pour mettre fin à la réalité « barbare » de la grossesse et de l'accouchement. C'est ce que propose une « bioéthicienne » britannique reconnue, Anna Smajdor, pour qui c'est là la seule façon de mettre un terme aux inégalités entre hommes et femmes.

C'est l'idéologie du genre poussée à son paroxysme – mais en même temps il ne s'agit pas d'une proposition considérée comme aberrante ou extrémiste puisqu'elle s'exprime dans une revue universitaire de premier plan, le Cambridge Quarterly of Healthcare Ethics, et qu'elle émane d'un professeur d'éthique à l'université d'East Anglia.

Anna Smajdor soutient que la grossesse et l'accouchement sont si douloureux, si risqués et imposent tant de limites aux femmes sur le plan social qu'aucune société libérale ne devrait les tolérer.

Aujourd'hui l'utérus artificiel est de l'ordre de la science-fiction, affirme Anne Smajdor, mais il n'est pas impossible de le réaliser. Et il le faut, estime-t-elle :
« Le changement des structures financières et sociales peuvent bien améliorer les choses à la marge, mais il faut trouver une meilleure solution. Soit nous considérons les femmes comme des porteuses de bébés qui doivent subordonner leurs autres intérêts au bien de leurs enfants, ou bien nous devons admettre que nos valeurs sociales et notre niveau d'expertise médicale ne sont désormais plus compatibles avec la reproduction “naturelle”. »
Pour Anna Smajdor, la grossesse est un processus « barbare », rapporte l'excellent site australien BioEdge à qui j'emprunte cette information : une maladie comparable à la rougeole, fatale à l'occasion, mais qui ne dure pas neuf mois…

La chercheuse a bénéficié du soutien financier de la Wellcome Trust (la deuxième fondation mondiale pour la recherche médicale après celle de Bill et Melinda Gates) pour sa thèse de doctorat et pour co-réaliser un court-métrage sur la fécondation in vitro sur une femme scientifique qui, cherchant à échapper aux restrictions légales imposées à la recherche, en fécondant un de ses ovules à partir de sperme fabriqué avec sa propre moelle osseuse.

Le Dr Jean-Pierre Dickès a décidément raison d'annoncer que le véritable objectif de la procréation artificielle est de permettre de créer L'homme artificiel

 

 

Posté par reflechissons à 10:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , ,


24 janvier 2012

à Lucie.

Mon cœur est si rempli de colère,

Je te cherche dans le ciel et désespère,

Ma Lucie adorable,

Ton absence m'est insoutenable,

tu es un être merveilleux,

Devenue ange dans les cieux, 

Glissant au creux de celle qui t'a tant désiré,

Je ressens ton amour et le bonheur que tu m'as donné,

Tu entends mon cœur qui bat, cette mélodie qui te berce, 

Tu sens la chaleur de mes mains, la douceur de mes caresses,

Je te parle, te dis que je t'aime,

Je le sais, tu ressens le même,

Te voilà qu'un infime petit être 

Qui grandit et n'attend qu'a naître,

Pourquoi m'a t'on retiré ce qu'on m'avait offert ?

Tu voulais tant vivre et dans mes bras te retrouver, 

Je ne t'ai que trop peu connu mais déjà tant aimé, 

Je t'aime ma Lucie et pour toujours.

 Maman

Posté par reflechissons à 12:55 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , , , , , , ,

L'utérus artificiel pensé par les internautes

L'utérus artificiel pensé par les internautes : les leçons à retenir.

  

  1. Il est indispensable que les peuples se dotent rapidement d’une véritable capacité de contrôle sur leurs dirigeants, car les potentialités ouvertes par les biotechnologies sont telles que des dirigeants mal avisés pourraient tout simplement reprogrammer les peuples – le rêve de Hitler, devenu réalité. Les échéances, en la matière, sont de l’ordre d’une génération. Si en 2040, les peuples n’ont pas effectivement repris le contrôle de leur destin, les possibilités de refaçonner la base biologique humaine seront telles que les classes dirigeantes pourront de facto refaire les peuples à leur guise. Ce serait littéralement la fin de l’humanité majoritaire, devenue artefact d’une élite issue d’elle, mais séparée d’elle. En effet, le concept de société duale ouvre, dans un tel contexte technologique, la porte à celui d’humanité duale. Mon opinion est que la probabilité de réalisation de ce scénario est très forte, à tel point qu’il semble aujourd’hui que l’enjeu essentiel d’une organisation collective soit de se positionner non pour le rendre impossible, mais pour le capter afin de protéger les peuples, par l’action d’une minorité élitiste, mais décidée à servir l’humanité. C’est ce que commande le réalisme, l’autre piste, à savoir l’élévation du niveau de conscience des masses jusqu’au point où elles pourront maîtriser la société technologique en voie de formation, relevant à mon humble avis de l’utopie échevelée.

  2.  

    Le débat sur l’avortement peut connaître, à court terme, un rebond considérable. Le développement des supercouveuses capables de recueillir un fœtus avant la date limite d’avortement est techniquement possible à court terme. Il y a là un terrain intéressant à explorer pour ceux qui veulent redresser la natalité sans remettre en cause le droit des femmes à disposer de leur corps – voire, avec un minimum de subtilité, un bon moyen de remettre en cause les incidences de l’ingénierie sociale contemporaine en termes de modèle anthropologique, pour les éclairer et faire réfléchir les populations.

     

  3. Les courbes tracées actuellement par les démographes, et réputées très difficiles à inverser, peuvent être modifiées significativement à moyen terme, par un Etat décidé à le faire, au moyen d’une intervention volontariste. La préservation des groupes humains actuellement menacés de disparition est donc tout à fait possible, y compris sous une forme « purifiée » (avec toutes les dérives terrifiantes que cette notion recouvre potentiellement). Ici, on remarquera avec amusement qu’Atlan ne parvient jamais à remettre en cause le cadre de pensée individualiste, comme s’il constituait un horizon indépassable. Hum. Eh bien, ça, c’est son point de vue. Il n’est pas absurde d’imaginer qu’à l’horizon de quelques décennies, l’ampleur du chaos créé par le multiculturalisme sera telle, que d’autres points de vue pourraient émerger.

     

  4. La guerre des sexes, concept contestable, pourrait soudain acquérir une réalité indiscutable. Une guerre n’est en effet réelle que si elle est gagnable par une des deux parties, et pensable par les deux parties. Ce n’a jamais été le cas jusqu’ici concernant la guerre des sexes, qu’on ferait mieux d’appeler la renégociation permanente. Mais ce sera peut-être le cas à moyen terme, chacune des deux parties pouvant penser son destin autrement que dans la coopération avec l’autre. La société duale haut/bas pourrait donc se combiner avec une biologie duale mâle/femelle, sur laquelle pourraient se plaquer des intermédiaires plus ou moins délirants. Ça promet.

     

  5. Jusqu’ici, la barbarie, la violence, la cruauté, ont toujours rencontré, dans toute l’histoire de l’espèce humaine, une barrière infranchissable : le don fondamental opéré par la mère à l’enfant. Il existait là un sanctuaire absolu (sauf mère dénaturée) pour l’amour, l’altruisme, la bonté, la tendresse. A long terme, cet ultime sanctuaire va disparaître. Le monde où vivront nos arrière arrière-petits enfants sera, potentiellement, un pur jeu de forces brutales.

Posté par reflechissons à 12:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags :

Et les enfants nés dans un utérus artificiel

Pensées pour les enfants de demain

L'utérus artificiel est un acte qui ne prend pas du tout en considération la relation psychologique qui s´instaure entre la mère et l´enfant pendant le temps de la grossesse. Par cette nouvelle expérience, nous sommes toujours sur le chemin de la déshumanisation de la procréation humaine qui a lieu non seulement en dehors de l´amour du père et de la mère, mais aussi en dehors du corps de la femme. Il s´agit d´un processus purement technique mais fait au détriment d´une créature humaine. Maintenant, on n´a pas besoin de faire tant d´efforts pour comprendre que cet artifice de laboratoire doit être condamné aussi par la loi.

Je ne sais pas désormais comment on pourra soutenir que le foetus humain n´a pas son individualité, sa propre capacité de développement autonome étant donné qu´il peut se développer en dehors du corps de la mère 

Mais aussi, il faudra réfléchir à nouveau à l´autonomie biologique et humaine de l´embryon pour demander la protection de la créature humaine dès son commencement.

L´usage que l´on m'a fait de l'utérus artificiel de façon tout à fait inhumaine

néglige la relation de la mère et de l´enfant.

Celui qui doit se développer est soustrait à la plénitude de la communion avec la mère et si ce que les psychologues ont toujours dit est vrai, comme je le crois, à savoir que l´état émotif, l´inconscient se développe surtout dans la phase prénatale, dans le sein de la mère et dans l´échange avec elle, alors dans ce cas, la déshumanisation devient paradoxale et grave.
 

Certains chercheurs qui s´étaient en d´autres occasions déclarés favorables aux manipulations, cette fois se montrent contraires à l´utérus artificiel?


Je veux espérer que nos expériences feront réfléchir à nouveau toute la communauté scientifique et que dans certaines nations on retrouve le sens humain, plein, de l´origine de la vie humaine qui doit être le fruit de l´amour du père et de la mère et du moment sacré et sacrosaint où commence la relation de paternité et de maternité. 

Est-il encore possible de faire un pas en arrière et consacrer des énergies et des fonds à cette recherche qui respecte l´être humain?
- 

Certainement.

Ce que nous attendons et ce que nous efforçons de faire comprendre aux chercheurs c´est que la voie est autre: voir quelles sont les causes de la stérilité, guérir le corps de l´homme et de la femme, afin qu´ils retrouvent la capacité naturelle de procréer pour pouvoir par conséquent donner la vie de la façon la plus humaine et la plus naturelle. Dans ce domaine on dépense peu et on fait peu. Probablement, les fonds sont plus facilement accordés pour explorer ce type de situations plutôt que de reconduire la recherche là où elle est appelée à redonner à la personne humaine sa fertilité naturelle.

Dans ce domaine la raison humaine suffit à faire comprendre que nous nous éloignons des vrais buts de la recherche.

Posté par reflechissons à 11:59 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : ,


  1